Né dans sa forme occidentale actuelle au XIX° siècle pour défendre les droits des femmes, le féminisme a constitué depuis un mouvement socio-politique extrémiste majeur, surtout aux USA (selon Cookie Roberts [1] les féministes ont constitué le seul lobby que Bill Clinton n’ait jamais osé froisser en huit ans de présidence).
Wendy McElroy distingue 2 types de féminisme [2] :
- Gender-Feminism [3] : Version extrémiste et marxiste (Gramsciste) du féminisme, qui ne défend pas l’individu femme mais le groupe, avec des méthodes et des objectifs allant souvent à l’encontre des individus [4].
- Individualist-Feminism (qu’elle prône) : qui défend les femmes selon le principe de la liberté individuelle de chacun.
Kay S. Hymowitz [5] distingue 3 types de g-féminisme (i.e. :non compris le i-féminisme) :
- Gender-Feminism : "croient que la masculinité est une sorte de péché originel".
- Postcolonial feminism (multiculturalisme) : "ce ne sont pas les hommes qui sont les coupables, mais l’Occident".
- World-government utopian feminism : Cherchent une égalité parfaite, notamment numérique (systèmes de quotas), à tous les échelons de la société.
Aucun de ces trois types de féminisme (contrairement au i-féminisme) n’a pris la défense des femmes musulmanes violées, fouettées, battues ou tuées.