BioMedNet [3] remarque qu’un tel fichier apporte plusieurs avantages :
- Un fichier national n’est pas suffisant pour des maladies communes et présente le risque que les chercheurs "identifient des gènes spécifiques au groupe national, et pas à la maladie".
- La faible mobilité en Europe (comparativement aux US) fait que les conditions environnementales de chacun sont mieux connues
- La validité statistique sera plus forte
Il est bien question de santé, et aucune référence n’est faite au comportement.
- European drive for post-genomic research. UE. Press release Brussels, 18 March 2002
- Studies of European volunteer twins to identify genes involved in common diseases, co-ordinated by Prof. Leena Peltonen, Helsinki, Finland.
- European twin study tackles nature-nurture duality. by Sabine Louët BioMedNet. 15 November 2002 16:00 EST