Pourquoi on ne sort jamais vraiment d’une dépression

  

ABSTRACT :

Une étude d’imagerie sur 25 femmes adultes a trouvé que le cerveau continue à montrer des fonctionnements de type dépressif même après rémission, dans une bande s’enfonçant profondément dans la partie inférieur du lobe frontal (le subgenual cingulate et le cortex frontal médial).

1er novembre 2002
http://www.evopsy.com/article47.html

 

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Lors de tristesse provoquée (en se rappelant un événement douloureux) les femmes dépressives et celles qui l’ont été montraient des patterns d’activation de ces zones limbiques et corticales différentes de celles n’en ayant jamais souffert : notamment elles ne montraient pas d’augmentation de l’activité limbique. De nombreuses questions viennent à l’esprit et notamment : cette différence d’activation préexistait-elle à la dépression ou est-elle une conséquence de celle-ci (une sorte d’habitude) comme semble l’indiquer les auteurs de l’étude ? Probablement les deux, mais une forte importance relative de cette habitude constituerait un argument puissant en faveur d’un traitement rapide de toute dépression.

  1. LIOTTI, Mario et al. (2002) :Unmasking Disease-Specific Cerebral Blood Flow Abnormalities : Mood Challenge in Patients With Remitted Unipolar Depression. Am J Psychiatry 159:1830-1840, November 2002
  2. Eureka Alert : Why are people who recover from major depression never really out of the woods ? - 31-Oct-2002
  3. BBC News : Scans reveal depression may return. Friday, 1 November, 2002, 00:55 GMT

 

 

 

 

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